J’ai planté des tomates 🍅

Envers et contre tout, n’écoutant que mon cœur, ma passion pour les fruits mûrs, mon amour de tout ce qui pousse sans qu’on ne l’y pousse, j’ai planté des tomates. Où? Mais dans un pot ! Sur ma petite terrasse anglaise, sans un brin d’herbe, sans papillon, sans rien qui ressemble de près ou de loin à un jardin comme j’en rêverais.

J’ai planté des tomates, et chose surprenante, si si, je vous le jure, elles ont poussé. Plus d’un mètre de haut, plusieurs branches qui grimpent: si on approche très près (vraiment très près), on pourrait croire, à s’y méprendre, à une jungle comestible.

Et puis il a fait beau! Trois mois sans voir la pluie, ici, en Angleterre, le ciel est avec moi! Je dois même penser chaque soir à remplir mon plus grand verre et faire soixante-seize fois l’aller-retour de ma cuisine à ma terrasse pour que mes pauvres et frêles petites tomates ne meurent pas.

Des tomates en Angleterre ! Cela tient de l’exploit.

Quand j’ai déménagé, j’ai cru que je ne verrais que champs de pommes de terre et choux, et choux, et choux. J’avoue que je n’en reviens pas. Il pousse des tomates…

J’ai commencé ce blog comme j’ai planté mes tomates: sans espoir qu’il n’en ressorte quoi que ce soit. Et mes tomates sont aussi mûres que mon blog est abouti. Pourtant, ça pousse… Je n’en mangerai peut-être pas, peut-être que le miracle devra s’arrêter là. Que le climat anglais bientôt reprendra tous ses droits, que mes lecteurs fuiront pour toute une saison, et que pour toute salade, je n’aurai que trois petites tomates. Et quelques mots.

Mais je jure et promets de ne pas m’en tenir là. Si les tomates ne marchent pas, je tente les salades ! J’en ai tellement à raconter !

13 réflexions au sujet de « J’ai planté des tomates 🍅 »

    1. Tous les légumes coûtent plutôt cher… Je paye 6 tomates de qualité 1.40£ (1.8o€ environ)… et elles ne sont pas bio. D’ailleurs on mange bien moins de légumes qu’avant. Et je prends des kilos ! 🤪 Les fruits manquent aussi. La qualité n’est pas du tout la même. Les pêches et abricots nous manquent beaucoup. Heureusement que les fruits rouges ici sont délicieux !

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      1. C’est difficile de comparer, on perd vite ses repères , et les conditions de vie sont un tout. C’est bien cette subjectivité qui rend l’expatriation difficilement évaluable en termes économiques (sauf bien sûr pour ceux qui vouent leurs revenus augmenter)

        Aimé par 1 personne

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